10 mai 2007
Le CODE affûte ses armes en Belgique
Réunis le samedi 05 mai 2007 dans la salle de la Coordination Générale des Etudiants Etrangers (CGEE) de l’Université Catholique de Louvain-la-neuve (UCL) en Belgique, le CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et patriotiques de la diaspora Camerounaise) a redéfini en assemblée générale ordinaire les nouveaux axes de son combat pour l’instauration d’un véritable Etat de droit au Cameroun.
Des délégués venus de plusieurs pays ont participé à cette rencontre qui visait à trouver des solutions d’urgence aux multiples maux qui minent le Cameroun.
Dans la salle de la CGEE, on trouve la délégation de la Ligue Camerounaise des Droits de l’Homme conduite par le Professeur Kapet de Bana, la délégation de la Cameroon Diaspora Coalition conduite par Brice Nitcheu, du MDI conduite par Marcel Tchangué et Hugues Seumo, de Kadji Elie du CNI Belgique, de l’ASASH représentée par Eric Tchakep , de l’asbl LIBERAL diligentée par Guy Simon Ngakam sans oublier de nombreuses personnalités présentes invitées pour la circonstance selon les enjeux de l’heure affirme les organisateurs. (NDLR : La charte du CODE amendée partiellement ce jour sous l’approbation majoritaire des membres en son article 4 accepte désormais la participation des personnalités indépendantes au déroulement des travaux)
Ce samedi matin l’ambiance est donc consacrée à la continuation selon les organisateurs, des points de l’ordre du jour non épuisés lors de la réunion du CODE qui s’est tenu à Bruxelles le 31 mars dernier. On note aussi ajoute t-ils l’absence « injustifiée » du CNR, de l’UPC et du Cercle Félix Moumié
Enjeux
Tout compte fait, la question camerounaise est d’importance et le contexte s’y prête. La société camerounaise est devenue clocharde et les ménages ne cessent d’égrener au quotidien le chapelet de la misère et de l’exclusion sociale affirme Brice Nitcheu au début des travaux.
Deux jours d’intenses travaux ont suffi pour jeter les nouvelles bases d’un combat sans appel pour l’instauration d’un véritable Etat de droit au Cameroun. Le ton est donné. Les différents représentants des partis politiques et organisations membres du CODE ont disséqué le système politique en vigueur au Cameroun pour mettre en évidence les tumeurs qui rongent ce pays.
L’essentiel aujourd’hui se trouve dans le répertoire d’actions à mobiliser. Comment procéder pour changer le Cameroun ? Doit-on continuer à empiler communiqués, tracts et mots pour prétendre éveiller les consciences sur la situation chaotique dans laquelle se trouve le Cameroun ?
“L’heure est à l’action” clarifie le professeur Kapet de Bana. Action oui, et ensuite réconciliation avec notre propre histoire.
Lobbying
Sur le champ politique aussi, des actions destinées à attirer l’attention de la communauté nationale et internationale sur la situation critique du Cameroun ne sont pas à négliger affirme Marcel Tchangue du MDI « Il est temps que l’on comprenne la nécessité de rechercher auprès des institutions africaines et Occidentales des soutiens pour l’instauration d’un Etat de droit au Cameroun » ajoute t-il.
Ce dimanche à 22 heures, les travaux sanctionnant cette assemblée générale du CODE se sont achevé par une réunion à huis clos à Bruxelles des organisateurs afin de redéfinir des stratégies d’actions. Rendez-vous est pris à Londres au mois de juin prochain où en marge de la prochaine assemblée générale, une délégation du CODE sera reçue au parlement Britannique. Plusieurs autres manifestations sont en cours.
Quelques résolutions
À la suite des modifications de la charte du CODE, un nouveau comité de coordination a été constitué avec la composition suivante :
Secrétaire Exécutif : NITCHEU Brice
Chargé de la Communication : SEUMO Hugues
Chargé des Affaires Diplomatiques : Professeur Kapet de Bana
Secrétaire aux Finances : KADJI Elie
Commissaire aux Comptes : AMOUGOU Thierry
Délégué auprès des Forces de l’Intérieur : NGAKAM Guy Simon.
Autre changement, L’article 22 de la Charte du CODE fait passer la durée du mandat du comité de coordination à trois (03) ans renouvelables avec une évaluation annuelle.
L’assemblée générale a fermement recommandé à ce comité de coordination de tout mettre en œuvre pour réaliser l’objectif premier du CODE qui est de parvenir à l’alternance politique au pouvoir et à l’instauration de la démocratie et d’un Etat de droit au Cameroun. Selon les organisateurs de cette rencontre, une feuille de route devra être présentée à la prochaine assemblée générale du 30 juin 2007 à Londres.
Le CODE a réaffirmé son opposition à toute élection organisée au Cameroun en l’absence d’une commission électorale neutre et indépendante.
Un comité technique a également été mis sur pied pour achever la rédaction du manifeste du gouvernement camerounais en exil. Nos reporters, qui étaient encore à Louvain-la-Neuve Université au moment où nous mettions sous presse, reviendront plus amplement sur les derniers développements.
Nadège Bintou, Bruxelles
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LE COLLECTIF DES ORGANISATIONS DEMOCRATIQUES ET PATRIOTIQUES DE LA DIASPORA CAMEROUNAISE (C.O.D.E), @ Ivoire Diaspora
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Le CODE commenté depuis la R C A
Le CODE commenté depuis le Cameroun













