24 octobre 2007
Offensive diplomatique : Le Parlement Européen et le gouvernement Belge ecrivent au CODE
Réagissant à une correspondance du CODE, le Parlement Européen a estimé le mardi 24 octobre 2007 que tout débat sur la modification de la Constitution relèverait de la responsabilité des autorités Camerounaises, des partis politiques camerounais, et du Peuple Camerounais. Dans une autre correspondance, le Vice Premier Ministre Belge, qui est aussi le Ministre des finances, a également écrit , suite à la récente rencontre d'une délégation du CODE avec lui et ses services, relevant son intérêt pour les sujets portés dans le mémorandum que le CODE lui avait transmis
Il est évident que personne ne viendra libérer le Peuple Camerounais, et son sort se trouve entre ses propres mains nous pouvons retenir en substance.
Le CODE
13 septembre 2007
Le gouvernement Belge répond du CODE
Dans le cadre de la Campagne internationale d’explication pour la proclamation du gouvernement camerounais en exil plusieurs activités ont déjà été organisé à travers les quatre coins du monde par le CODE. Le Collectif a de fait installé son quartier général à Bruxelles, siège des institutions européennes, et son secrétariat exécutif à Londres.
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26 juin 2007
Offensive diplomatique: Le CODE invité par l’Union Africaine à Paris
Le Collectif des Organisations Démocratiques et patriotiques des Camerounais de la diaspora (CODE) poursuit, avec détermination, sa percée diplomatique sur la scène internationale et continentale avec son invitation spéciale à la conférence consultative régionale Européenne de l’Union Africaine qui s’est tenu le 25 juin dernier à Paris.
A la suite de la rencontre qui a eu lieu entre le Représentant permanent de l’Union Africaine, Mr Moostapha, et une délégation du Collectif le 19 juin dernier à Bruxelles, une invitation spéciale a été adressée au CODE, pour participer à la conférence consultative européenne de l’Union Africaine qui s’est tenu à Paris 25 juin 2007 à l’ Hôtel Concorde La Fayette, sous le haut patronage de l’ambassadeur de l’Afrique du Sud à Paris.
Cette invitation est une marque de reconnaissance du CODE par l’Union Africaine, qui considère désormais le Collectif comme un partenaire sérieux. Brice Nitcheu, Porte-parole du CODE, s’est dit « très honoré par cette invitation, qui cadre avec la vision panafricaniste du Collectif ». Mr Elie Kadji, membre du bureau exécutif du CODE, a été désigné pour représenter le Collectif à cette assise cruciale pour l’avenir de l’Afrique. Le CODE par la même occasion a été désigné comme porte-parole de la diaspora Africaine de toute la Belgique à cette cérémonie qui a connu la participation des africains venus de la Hollande, de l’Italie, de la Grande Bretagne, du Portugal, de l’Espagne, de l’Allemagne etc..
C’est au nom de cette diaspora que Mr Kadji a pris part aux assisses de Paris. « Lourde responsabilité » a-t-il déclaré.
Les consultations comme celles de Paris ont déjà eu lieu dans plusieurs pays européens, comme la Grande Bretagne ou la Hollande. Selon les organisateurs, les rapports de cette rencontre historique vont servir de base de données aux chefs d’Etats africains qui se retrouveront à Accra au Ghana du 2 au 3 juillet prochain, pour décider de la formation du gouvernement de l’Union comme première étape vers la création des Etats-Unis d’Afrique.
Cette proposition de la formation d’un gouvernement de l’Union Africaine est une idée soutenue à ce jour par le Guide Libyen Mouammar Kadhafi qui, actuellement est en tournée dans les capitales Africaines pour persuader ses pairs de l’urgence d’une telle approche.
Le CODE s’est déclaré très favorable à une telle idée, mais a prévenu qu’on ne saurait former un gouvernement de l’Union Africaine avec des dictateurs qui continuent à détruire le socle de l’union à travers leur gestion calamiteuse du pouvoir dans leur pays respectif.
Aux yeux des organisateurs de la rencontre de Paris du 25 juin prochain, cette étape revêt une importance capitale. Il a été question selon ces derniers de définir le rôle de la diaspora dans le processus développement économique, social et politique de l'Afrique.
A Paris, tout a commencé à 10 heures par l'ouverture de la cérémonie par Monsieur Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant permanent de l'Union Africaine auprès de l'Union Européenne suivi du message d'accueil de Madame Nomasonto SIBANDA-THUSI, ambassadrice de l'Afrique du Sud en France. En mi-journée les ateliers ont peaufiné les travaux à travers la présentation du projet de programme pour l'U.A en Europe.
Dans l'après midi, la parole a été donnée aux représentants de la délégation de la diaspora de la France, de la Belgique, de l’Allemagne, de l’Italie, du Portugal, de l’Espagne, de la Suède et de la Suisse. Chaque délégation en 10 mn chacune a soumis aux participants ses propositions sur l'état d'avancement des projets relatifs à la construction de l'Afrique au sein de la diaspora. La soirée a été consacrée à une réunion des différents responsables d’atelier suivi d'un rapport public sur l'issue des travaux.
Le CODE est revenu lors de sa communication sur les idées qui lui sont chères, et particulièrement, la lutte pour démystifier cette institution, et surtout faire en sorte qu’elle devienne une propriété des africains et non d’une élite, qui est souvent composée de leaders corrompus. Nous y reviendrons.
Hugues SEUMO
21 juin 2007
Diaspora: Le CODE porte le problème camerounais devant la Mission permanente de l'Union Africaine à Bruxelles.
A quelques semaines des élections municipales et législatives de juillet 2007 au Cameroun, le CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise), a lancé le 19 juin dernier à Bruxelles une grande offensive diplomatique, qui a commencé par la réception d’une délégation du Collectif par le Libyen Moostapha, de la Mission permanente de l'Union Africaine à Bruxelles
“Nous sommes venus vous présenter le CODE, ses projets et ses attentes vis-à-vis des maux qui minent l'Afrique en général et le Cameroun en particulier” C’est sur cette phrase que s’ouvre l’intervention de M. Kadji Elie, président du comité d'organisation de la conférence internationale que le CODE organise le 30 juin prochain
Faudra t-il le souligner, au même moment, le Pr Kapet de Bana, Chargé des Affaires Diplomatiques au sein du CODE, était en route pour la Libye, à l’invitation du Guide Libyen, Mouammar Kadhafi. Cette offensive marque une rupture totale avec la littérature, et annonce les couleurs sur l’issue de la conférence internationale du 30 juin prochain
La délégation était constituée de Tchangue Marcel, conseiller spécial auprès du Secrétaire exécutif du CODE, SEUMO Hugues, Chargé de la communication, et de Elie Kadji.
La délégation a souhaité que l’Union Africaine cesse d’être l’otage d’une élite politique impopulaire et corrompue, pour devenir la propriété des peuples d’Afrique, qui souhaitent prendre le contrôle de leur destinée. Mr Tchangue a émis les vœux selon lesquels l’Union Africaine puisse se rapprocher d’avantage des citoyens Africains, et a proposé la création d’une Radio Africaine en Belgique comme un signe de ce rapprochement, et un moyen de démystification.
Le Représentant de l'Union Africaine s’est dit très ravi par la démarche du CODE et très ébloui par l’énorme travail de sensibilisation mené au niveau international par la diaspora camerounaise patriotique, et s’est déclaré favorable à tout rapprochement entre l’Institution qu’il représente et le CODE, pour une collaboration plus étroite.
Tous les rapports remis par le CODE dénoncent de façon sévère l’indignité du régime camerounais qui déshonore l’Afrique, l’absence de Paul Biya sur la scène continentale, la violation flagrante des droits humains au Cameroun, les fraudes massives lors des consultations électorales, la récurrence de l'impunité, de la corruption…
Au sujet des élections, M. Kadji Elie a attiré l’attention du diplomate sur les risques de guerre civile au Cameroun, qui viendrait s’ajouter aux drames actuels qui détruisent le Continent, si rien n’est fait par l’Union Africaine pour arrêter Paul Biya dans sa quête du pouvoir absolu. Au Cameroun ajoute t-il , les résultats électoraux sont connus d’avance. Refus obstiné de la création d’une commission électorale indépendante, tripatouillages et bourrages des urnes, falsification des rapports de dépouillement des urnes,création des bureaux fictifs de vote, charters des électeurs à la solde du parti au pouvoir disposant de plusieurs identités et plusieurs cartes électorales, l'inscription sélective sur les listes électorales, le déplacement des bureaux de vote le jour du scrutin, etc.
La délégation a exhorté l'Union Africaine à faire pression sur Monsieur Biya afin que les multiples griefs soulevés par le CODE, qui relaye l’opinion du peuple Camerounais, puissent trouver une solution appropriée, et immédiate. Elle a également mis en cause l'Union Africaine, reprochant à l’institution d’être trop sélective dans ses critiques, et a cité l’exemple de la saisine du Conseil de Paix et de sécurité de l'Union Africaine par le MDI en 2004 sur les risques de conflagration qui paraît inévitable au Cameroun, si la situation critique dans laquelle ce pays est plongé ne trouve pas de thérapie efficace et qui est restée lettre morte jusqu'à ce jour.
Fort de ce constat, Monsieur Moostapha a déclaré qu’il est grand temps que la diaspora africaine puisse prendre à bras le corps les problèmes relatifs à leur continent et a apprécié les actions menées jusqu'ici par le CODE. Il a également promis de remettre personnellement les griefs du Collectif entre les mains des instances dirigeantes de l'U.A lors du prochain sommet de l'Union Africaine.
En conclusion, le diplomate africain a marqué son soutien sans faille à la conférence qui sera organisée à Bruxelles le 30 juin prochain. Il a également décidé d’y envoyer une délégation et de parrainer ladite manifestation.
Autre fait majeur, le diplomate africain a remis à la délégation un drapeau de l’Union Africaine. Brice Nitcheu, le Secrétaire Exécutif du CODE, s’est dit ravi par cette percée diplomatique, et a promis que le Collectif allait accentuer la pression sur le régime Biya.
Une autre rencontre au parlement Britannique est également prévue dans les semaines à venir. En attendant, le CODE continuera son offensive pour l'instauration d'un Etat de droit au Cameroun auprès des autres institutions transcontinentales.
© LE CODE













