06 mars 2008
Le CODE dénonce l’incitation à la haine des « Forces Vives » du Mfoundi
Dans sa livraison du 05 mars 2008, le quotidien National « Cameroon Tribune » a publié une déclaration signée par une poignée d’individus opportunistes, qui se réclament des « Forces Vives du Mfoundi ».
Lire le communiqué intégral du CODE ( Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora)
Ici >>> Le_CODE_denonce_la_declaration_des_forces_vives_du_Mfoundi_1_
Ce texte en dessous, paru dans Cameroon-Tribune daté d'hier, et que nous, CODE avons pris la liberté de publier dans nos colonnes, afin que nul n'en ignore, est dangereux pour notre pays.Pour reprendre Haman Mana dans le Quotidien Le Jour, "Par ce que par le fond et par la forme, il constitue un concentré de toutes les pulsions qui ailleurs ont poussé à la confrontation sanglante et à la destruction. Tel qu'il est, ne manque pas de susciter chez tous les Camerounais quelques questions."
Lire le texte >>>D_claration_des_forces_vives_du_Mfoundi
21 septembre 2007
"Le CODE appelle à une Messe de Requiem à la Mémoire des jeunes assassinés à Abong Bang par le régime Biya"
Le soulèvement populaire et citoyen des braves populations dans la ville d'Abong Bang lundi dernier, qui s'inscrit dans la logique des soulèvements qu'on a observés dans d'autres parties du pays, sont autant d'éléments d'appréciation, qui confortent le CODE dans son appel à une insurrection citoyenne et populaire, pour chasser la pègre au pouvoir à Yaoundé, dont les membres ont, en quelques années, volé 2000 milliards dans les caisses publiques pour placer dans des paradis fiscaux, pendant que les populations manquent jusqu'à l'eau potable.
Lire le communiqué >>>>><<<<<<<<
21 juillet 2007
"Le CODE appelle à une Messe de Requiem à la Mémoire des jeunes assassinés à Abong Bang par le régime Biya"
Le soulèvement populaire et citoyen des braves populations dans la ville d'Abong Bang lundi dernier, qui s'inscrit dans la logique des soulèvements qu'on a observés dans d'autres parties du pays, sont autant d'éléments d'appréciation, qui confortent le CODE dans son appel à une insurrection citoyenne et populaire, pour chasser la pègre au pouvoir à Yaoundé, dont les membres ont, en quelques années, volé 2000 milliards dans les caisses publiques pour placer dans des paradis fiscaux, pendant que les populations manquent jusqu'à l'eau potable.
Comme toujours, l'armée Camerounaise a, comme a l'université de Buea il y a deux, usé de la force sauvage pour tuer de jeunes étudiants, que Paul Biya, le 5e dictateur au monde et 3e en Afrique, appelle demagogiquement "Le fer de lance de la Nation"
Le CODE attribue la responsabilité directe de ces assassinats à Paul Biya, qui règne sur le Cameroun en potentat sans être capable de gouverner, et qui est le premier responsable des détournements de fonds publics qui ont appauvri le Cameroun
Le CODE appelle toutes ses antennes a travers le monde, et tous les Camerounais de bonne foi qui veulent une alternance au Cameroun, à organiser des messes de requiem dans les Eglises et les Mosquées, a la Mémoire de nos braves jeunes tombés sur le champs de la bataille, pour le repos de leur Ame
Le CODE averti que Paul Biya et son régime corrompu paiera bientôt pour ses crimes contre la jeunesse camerounaise
Pour le CODE
Brice Nitcheu
Secrétaire Exécutif
11 mai 2007
Déclaration du CODE sur le crash de l’avion de la Kenya Airways
Dans la nuit du 04 au 05 mai 2007, un avion de ligne de la compagnie aérienne Kenya Airways, reliant la ville de Douala à Nairobi en provenance d’Abidjan est tombé à quelques kilomètres de l’aéroport international de Douala, son point de départ. Cet avion transportait 114 personnes, femmes, hommes, enfants, pères, mères, commerçants etc. tous morts dans le drame.
Selon des informations crédibles, la Tour de contrôle de l’aéroport de Douala a reçu un appel de détresse, deux minutes avant le crash. Les agents en service dans cette Tour n’ont pas levé le petit doigt, et ont attendu, tranquillement assis dans leur Tour d’Ivoire, que les responsables de la Kenya Airways les appellent de Nairobi pour signaler la disparition de l’avion.
Cette attitude est symptomatique du gouvernement camerounais, incarné par le plus oisif des chefs d’Etats, toujours champion lorsqu’il s’agit de la corruption, des fraudes, et de la manipulation de la Constitution du Cameroun, mais incapable de la moindre initiative pour protéger et sauver des vies humaines, qui est pourtant sa mission première.
Plus grave encore, les autorités camerounaises ont attendu près de 72 heures pour localiser les épaves de l’avion, tombé pourtant à quelques kilomètres seulement de son point de départ.
Les services de secours, mal équipés et mal entraînés, sont restés sans réaction devant l’ampleur du drame, et à ce jour, Paul Biya n’a pas daigné sortir de son mépris légendaire pour dire un seul mot à l’endroit des centaines de familles éprouvées.
Face à cette situation grave, le CODE
- Dénonce avec vigueur l’incompétence, l’irresponsabilité criarde, et la négligence des services de contrôle aériens du Cameroun, pays pourtant doté de deux grands aéroports internationaux, dans lesquels le gouvernement de la gabegie dit avoir englouti des milliards, et dont les radars sont incapables de détecter un avion perdu ou en détresse.
- Exige que les agents en service dans les tours de contrôle le jour du drame, ainsi que le ministre de transport, soit licenciés sans délai et que des poursuites judiciaires soient engagées contre ces derniers pour incompétence, irresponsabilité et négligence ayant entraîné la mort de plusieurs innocents.
- Dénonce l’inaptitude des services de secours camerounais, dont les équipements vétustes et inadaptés n’ont pas été à la hauteur de la tâche.
- Dénonce l’attitude de l’armée camerounaise, toujours prompte à réprimer violemment les contestations populaires légitimes, mais qui est restée enfermée dans les casernes dès le début des opérations de sauvetage, alors que son aide aurait pu sauver des vies, ou des biens des victimes qui ont certainement volatilisé par la faute de quelques secouristes sans vergogne.
- Dénonce et condamne le silence de Paul Biya, dont le régime est incapable d’assurer la sécurité des aéroports du Cameroun, et estime que l’incapacité des services de contrôle aérien du Cameroun expose notre pays à la merci de n’importe quel pays aventurier, qui peut faire entrer ses avions au Cameroun sans se faire détecter.
- Dénonce l’absence d’un plan catastrophe au Cameroun, un pays qui en a vécu à maintes reprises, et l’absence des équipements adéquates pour sauver des vies humaines dans ce genre de circonstance
- Remercie la Croix Rouge et tous les Bénévoles qui travaillent sur le terrain.
- Adresse aux familles endeuillées ses condoléances et beaucoup de courage
Fait à Londres, le 11 mai 2007
Pour le CODE.
Brice Nitcheu
Secrétaire Exécutif













