18 janvier 2009
1er Anniversaire des massacres de février 2008: Le CODE a commandé des cercueils pour Paul Biya"
Dans le courant du mois de février 2008, les Camerounais se sont soulevés pour barrer la voie au despote Pau Biya qui venait d’annoncer son intention de modifier la Constitution pour mourir au pouvoir, et pour décrier la famine qui tue dans un pays jadis connu pour son dynamisme alimentaire, mais aujourd’hui ruiné par une clique de voyous insatiables.
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12 août 2008
Cameroun : Le CODE applaudit la décision américaine d’interdiction de séjour
Dans un communiqué diffusé hier 11 aout 2008, le CODE se réjouit de la toute récente décision du Département d’Etat Américain d’interdire l’accès au territoire américain aux responsables politiques proches du régime Biya. Cette décision courageuse et osée des autorités consulaires et diplomatiques Américaines nous donnent une fois de plus raison sept mois à peine après l’alerte que nous avons diffusée auprès des ambassades présentes à Yaoundé disponible ici >> >>>
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06 juillet 2008
Diaspora: Le CODE se réorganise pour faire face à la menace que fait peser Paul Biya et son régime sur le Cameroun
Une Assemblée Générale spéciale de l’ensemble des membres du CODE s’est tenue dans une retraite à Colmar (Alsace, France) les samedi 28 et dimanche 29 juin 2008. Considérée comme la rencontre d’été du Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, cette réunion spéciale de l’Assemblée Générale du CODE était la première réponse au régime de Paul Biya, depuis le hold up constitutionnel du mois de mars 2008, et la résignation, et même la complicité de certains partis politiques Camerounais, face à cette régression dramatique de la démocratie au Cameroun.
L'intégralité des résolutions... >> >>>
12 mai 2008
Cameroun : Le CODE applaudit la décision américaine d’interdiction de séjour
Dans un communiqué diffusé hier 11 aout 2008, le CODE se réjouit de la toute récente décision du Département d’Etat Américain d’interdire l’accès au territoire américain aux responsables politiques proches du régime Biya. Cette décision courageuse et osée des autorités consulaires et diplomatiques Américaines nous donnent une fois de plus raison sept mois à peine après l’alerte que nous avons diffusée auprès des ambassades présentes à Yaoundé.
Faut il le souligner afin que nul ne l'ignore, le 15 janvier dernier le Code avait adressé un communiqué aux représentations diplomatiques étrangères accréditées au Cameroun. Dans cette correspondance , le Code appelait les ambassades à geler l’octroi de visas de sortie au ministres et autres responsables politiques camerounais soupçonnés de corruption ou de détournement.
‘’On peut dire que les Etats Unis ont prêté une oreille attentive à notre appel. Ceci est très important pour nous a indiqué Nitcheu avant d’ajouter que je viens de rédiger un nouveau communiqué pour féliciter les USA, mais surtout pour demander à d'autres pays, la Suisse en tête, d'emboîter le pas aux USA’’ ajoute le leaser du Code.
Brice Nitcheu a avoué que le Code est ‘’sur les traces des biens des pilleurs de la république, et que le Code a remis au FBI des informations ayant aidées à traquer certains caciques du régime et leurs enfants. Mais le plus gros morceaux c'est Paul Biya et sa famille".
NB : Cliquez en dessous pour lire les communiqués du code
Communiqué 1 >>> gel_de_visa_entree_USA__communique_1
Communiqué 2 >>> Appel_au_gel_de_visa_pour_les_pilleurs_de_la_Republique_1
09 avril 2008
Politique - Manifestations : Un cercueil abandonné à l’ambassade du Cameroun à Bruxelles
Des Camerounais de la diaspora, soutenus par certains activistes africains, sous la coordination du Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE), sont encore descendus dans les rues de la Belgique le week-end dernier.
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02 avril 2008
Nuit des martyrs : Une veillée nationale à la mémoire des jeunes sacrifiés…
Le 05 avril prochain à la Salle Paul Delvaux - Gite Etape Auberge de la Jeunesse Jacques Brel à Bruxelles, aura lieu une soirée consacrée à la disparition des jeunes camerounais massacrés au cours des mouvements de revendications populaires de février 2008. La mémoire des étudiants morts par noyade en Guinée Conakry le 15 mars dernier y sera également honorée. Mais au préalable,aura lieu une procession funéraire symbolique dans les rues de Bruxelles, suivi du dépôt d’un cercueil devant l’ambassade du Cameroun.
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06 mars 2008
Diaspora: Le CODE se réorganise pour faire face à la menace que fait peser Paul Biya et son régime sur le Cameroun
Une Assemblée Générale spéciale de l’ensemble des membres du CODE s’est tenue dans une retraite à Colmar (Alsace, France) les samedi 28 et dimanche 29 juin 2008. Considérée comme la rencontre d’été du Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, cette réunion spéciale de l’Assemblée Générale du CODE était la première réponse au régime de Paul Biya, depuis le hold up constitutionnel du mois de mars 2008, et la résignation, et même la complicité de certains partis politiques Camerounais, face à cette régression dramatique de la démocratie au Cameroun. L'intégralité des résolutions...
RESOLUTION DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU CODE RETRAITE À COLMAR, LES 28 ET 29 JUIN 2008.
L’Assemblée a estimé que la rencontre répondait à une urgence nationale et que les résolutions, les décisions et les actions à entreprendre doivent pouvoir relever le défi de la démocratie que le régime Biya pose à la Nation. La rencontre, dirigée par Brice Nitcheu, secrétaire exécutif du CODE, était accueillie à Colmar par Delphine E. Fouda, membre de la Cellule de Communication, qui en était le Rapporteur.
« Le CODE confirme que la logique de l’insurrection populaire reste la seule solution pour débarrasser le régime Biya et donner au peuple Camerounais ses chances de développement »
L’Assemblée Générale s’est penchée en profondeur sur :
- La refondation et la réorientation du CODE pour des actions plus concrètes
- La situation politique, sociale et économique du Cameroun depuis la modification de la constitution par Paul Biya
- Le fondement légal et légitime de l’insurrection populaire
- La situation dans la péninsule de Bakassi
La situation sur les frontières avec le Tchad, l’infiltration et le raid des bandes armées Tchadiennes sur le territoire camerounais
- La situation au Zimbabwe
- La conférence du lancement de la campagne de Barack Obama en Europe et l’envoie d’une délégation du CODE aux EtatsUnis au mois d’octobre 2008 pour soutenir sa campagne
- La problématique de la dynamique unitaire de la diaspora combattante
- La situation des Camerounais du désert
- La Fondation Moumie
- Les émeutes de février 2008.
Sur la refondation du CODE
L’Assemblée Générale a estimé qu'en raison des multiples tentatives d’infiltration du Collectif par les services de renseignements Camerounais, de même que les menaces de mort qui pèsent sur ses membres, une refondation totale du CODE était devenue une urgence capitale pour la survie du Collectif. Ainsi, il est apparu évident qu’il pouvait avoir des incompatibilités entre les programmes politiques des partis et organisations membres, ou les comportements des militants de base des partis membres, et les objectifs cardinaux du CODE, qui s’est ouvertement inscrit dans une logique qui renie l’autorité de Paul Biya et de ses institutions. Sur ce point, l’Assemblée Générale décide :
- De mettre fin au fonctionnement du CODE dans sa configuration actuelle, qui est faite de partis politiques, d’organisations progressistes et de personnalités indépendantes.
- De transformer le CODE en une organisation unique, avec une adhésion ouverte aux personnes, et non aux organisations ou partis politiques
- De renforcer les dispositifs d’adhésion pour réduire les risques d’infiltration
- De renforcer le dispositif opérationnel sur le terrain au Cameroun
- De réécrire la Charte Constitutionnelle du CODE pour l’adapter à la nouvelle situation
Sur la situation politique, sociale et économique du Cameroun depuis la modification de la constitution par Paul Biya
Depuis la modification de la constitution du Cameroun par Paul Biya, la situation sociale s’est dangereusement dégradée. La paupérisation des couches sociales est devenue la première marque du « Renouveau ». Pendant ce temps, une clique de prébendiers insatiables pille le pays sans vergogne, écume tranquillement les endroits feutrés du pays et font les tours du monde, en narguant les populations clochardisées.
Pire, une opération de destruction des maisons aux alentours du palais de Paul Biya à Etoudi est en cours d’exécution, laissant les populations concernées dans la rue, sans aucune autre solution, dans un dénuement total.
Les partis politiques renforcent l’image de démocrate que Paul Biya présente aux pays occidentaux. La présence de ces partis à l’assemblée nationale a contribué à enrichir les députés, élus dans des circonstances frauduleuses, en lui et place de la recherche des solutions adéquates aux problèmes de survie des Camerounais. Aucun segment de la société n’est à l’abri de la lâcheté d’un régime prêt à tout pour sa survie, mais qui est incapable de protéger les Camerounais contre des attaques des groupes étrangers. Sur ce point, l’assemblée générale :
- Appelle le peuple camerounais à la résistance et à la dénonciation de tous les voyous à col blanc qui ont ruiné le pays
- Dénonce la destruction des maisons qui sont pourtant situées à des kilomètres du Palais de Paul Biya
- Estime que ces destructions sauvages autour du Palais de Biya sont la preuve qu’il a peur de vivre avec les Camerounais
- Déplore l’incapacité des partis politiques camerounais à trouver des moyens de faire tomber ce régime oppresseur
- Décide de renforcer sa campagne auprès des pays occidentaux pour exiger que des sanctions sévères soient prises contre les membres du gouvernement camerounais dont le train de vie ne reflète pas le salaire qu’ils méritent.
- Va demander que ces sanctions soient étendues à leurs enfants qui fréquentent en occident
- Lance une campagne pour identifier tous les biens de Paul Biya à travers le monde
- Décide d’engager une action en justice pour la saisie de son château de Baden Baden
Sur le fondement légal et légitime de l’insurrection populaire
L’Assemblée Générale a estimé qu’en modifiant la constitution contre les réserves de la communauté internationale et contre la volonté du peuple camerounais, Paul Biya n’a laissé aucun autre choix aux Camerounais que le recours à d’autres moyens pour retrouver la voie de la démocratie. L’assemblée a estimé que dans le contexte camerounais, une insurrection populaire est légalement justifiée.
En effet, l’article 35 de la Constitution française du 24 juin 1793 stipule que : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple, ou pour une portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
La Déclaration d’indépendance des Révolutionnaires américains du 4 juillet 1776 relève que :
« … Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but (c’est à dire la mission des gouvernants de garantir les droits de l’Homme et le bonheur individuel et collectif), le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement… ».
Lorsque le général de Gaulle lance son fameux appel du 18 juin 1940 depuis Londres, il inscrit sa démarche dans le champ de l’insurrection, dans une logique morale et politique dont les fondements juridiques sont indiscutables.
Même l’Eglise catholique, mère de la civilisation occidentale, reconnaît ce droit à l’insurrection. L’Eglise, dont la doctrine sociale transcende les doctrines libérale et communiste, dit ceci : «Si le dépositaire du pouvoir dans l’Etat se rend, par les mesures graves qu’il prend, indigne de la mission que Dieu et les Hommes lui ont confiée, ceux qui l’ont choisi ont le droit de lui donner, par tout moyen légal, un successeur, s’il s’oppose à l’usage des moyens de légitime défense et les citoyens peuvent l’employer pourvu qu’ils soient sûrs moralement d’en tirer un avantage vraiment appréciable »
Dans le contexte camerounais, l’insurrection répond au droit pour le peuple camerounais à gérer son propre destin (résolution 1514), ainsi que le droit de choisir ses propres formes de gouvernement (résolution 1541) de l’Assemblée générale des Nations unies votées en 1960 et reprises dans une multitude d’instruments conventionnels.
La Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples stipule en son article 20 alinéas 2 que «Les peuples colonisés ou opprimés ont le droit de se libérer de leur état de domination en recourant à tous moyens reconnus par la communauté internationale ».
Fort de ce constat, l’assemblée générale a décidé de produire une brochure intitulée «Insurrection populaire, mode d’emploi » pour mettre les Camerounais devant leurs responsabilité, et un autre intitulé « L’adieu aux urnes » pour démontrer l’impossibilité à acquérir la démocratie par les urnes sous le régime fourbe de Paul Biya
La situation dans la péninsule de Bakassi
La péninsule de Bakassi est une région qui regorge, selon les experts, de 10% des réserves mondiales en ressources naturelles. Cette île, rétrocédée au Cameroun par une décision de la Cour Internationale de la Justice, n’a jamais été l’objet de la moindre attention de la part de Paul Biya, plus occupé à sa survie politique qu’à protéger l’intégrité territoriale. Cette partie du territoire camerounais, mise en exploitation et gérer avec responsabilité, peut projeter le pays vers le développement. Aujourd’hui, devenue une zone de non droit et de non administration, cette île est l’objet de convoitises diverses, et est devenue la plaque tournante des trafics en tout genre qui profitent surtout aux mafieux de l’oligarchie de Yaoundé, donc à Paul Biya. Sur ce point, l’assemblée générale
-Dénonce la lâcheté du gouvernement camerounais incapable d’administrer l’île de Bakassi
- Exige que le rapport de la commission d’enquête constituée pour faire la lumière sur l’assassinat du 12 novembre 2007 de 21 soldats camerounais sans oublier ceux assassinés récemment soit rendu public sans délai
- Dénonce l’incapacité de Paul Biya à assurer la sécurité du territoire national
-Trouve suspicieuse l’attitude du régime qui malgré les aveux des soldats camerounais témoins du massacre de nos soldats, tente d’étouffer une affaire qui implique le coeur même du pouvoir de Yaoundé
- Dénonce le harcèlement contre les journalistes qui courageusement ont mis à nu cette manoeuvre criminelle
Sur la situation sur les frontières avec le Tchad, l’infiltration et le raid des bandes armées Tchadiennes sur le territoire camerounais, l’assemblée générale du Code
- Condamne les raids venant vraisemblablement du Tchad, qui ont pour conséquence les enlèvements d’enfants, qui sont ensuite tués sur le territoire Tchadien, mettant à nu l’impuissance d’un gouvernement camerounais irresponsable, incapable, corrompu et glouton
- Dénonce la couardise du régime Biya qui ne fait rien pour protéger les populations de l’Extrême Nord contre ces attaques
La situation au Zimbabwe
L’assemblée a trouvé extrêmement préoccupantes les dérives du régime de Robert Mugabe, particulièrement la répression et les assassinats de ses opposants ainsi que la barbarie contre les fermiers blancs. Toutefois, l’assemblée a reconnu
- Que les menaces d’une intervention armée des pays occidentaux contre le regime de Mugabe sont une insulte à la conscience de l’Afrique
- Que les sanctions économiques contre ce régime ont contribué à la détérioration grave du tissu économique du Zimbabwe avec un taux d’inflation record, et que les populations sont les premières victimes de ces sanctions.
- Qu’en acceptant l’instauration d’une Commission Electorale Indépendante, en acceptant la défaite de son parti la Zanu PF lors des élections législatives du mois de février 2008, ainsi que sa propre défaite contre l’opposition lors de la première phase des élections présidentielles, Mugabe a démontré que son régime était plus démocrate que ceux de certains tyrans africains, à l’instar de Paul Biya
- Qu’en exerçant des pressions et en proférant des menaces contre Mugabe, un dirigeant qui accepte sa défaite, tout en fermant les yeux sur les crimes de Paul Biya au Cameroun, qui en trois jours seulement a tué plus de 100 personnes, en emprisonnant plus de 1000 autres, les pays occidentaux pratiquent un double langages.
-Etant bien en désaccord avec le régime de Mugabe sur les questions des droits de l’Homme, le CODE trouve inappropriées les résolutions de l’Union Africaine qui impose à Mugabe le partage du pouvoir, alors que cette institution est composée pour la plupart de tyrans qui ne sont pas eux mêmes un exemple de démocratie.
Le Code souhaite également que Mugabe ouvre un dialogue constructif avec son opposition pour trouver des solutions à la crise qui secoue ce grand pays de l’Afrique
Sur la conférence du lancement de la campagne de Barack Obama en Europe et l’envoie d’une délégation du CODE aux Etats Unis au mois d’octobre 2008 pour soutenir sa campagne
L’assemblée s’est félicitée de la situation politique aux Etats Unis, et du discours encourageant du candidat démocrate Barack Obama, qui entend développer avec le reste du monde des relations fondées sur le respect commun. L’assemblée s’est aussi réjouie de la présence d’un membre du CODE dans l’équipe de campagne de Barack Obama. Sur ce point, l’assemblée a décidé.
- D’organiser une série de conférences de soutien à la candidature de Barack Obama en Europe des le mois de juillet 2008, en collaboration avec la direction de sa campagne en Europe
- D’inviter un membre de l’équipe nationale de sa campagne pour animer la conférence.
- D’envoyer une délégation du CODE aux EtatsUnis au mois d’octobre pour soutenir sa campagne.
Sur la problématique de la dynamique unitaire de la diaspora combattante
L’assemblée s’est longuement penchée sur les divisions qui minent les forces patriotiques de la diaspora progressiste. Sur ce point, l’assemblée.
-A reconnue que la division entre les forces patriotiques de la diaspora était profonde
- S’est réjouie des initiatives prises par les uns et les autres pour surmonter ces divisions.
- Prend la résolution d'accorder une importance particulière à toutes les rencontres sérieuses qui poursuivent un but unitaire
- Reconnaît toutefois que la diaspora patriotique souffre d’un déficit de leadership
Sur la situation des Camerounais du désert
Des centaines de Camerounais sont abandonnés dans le désert du Sahara depuis des années, et plusieurs autres groupes arrivent tous les jours. Ces jeunes sont des rescapés du régime Biya, qui fuient la misère ambiante au Cameroun, et qui préfèrent mourir dans le désert que de mourir au Cameroun. Beaucoup d’entre eux meurent, faute de soin ou même d’alimentation. Sur ce point, l’assemblée.
- Dénonce l’irresponsabilité du gouvernement camerounais qui n’est pas capable d’aller au secours des citoyens camerounais en situation de crise grave
- Décide d’accélérer ses démarches avec les organisations humanitaires en vue d’un voyage auprès de ces compatriotes en détresse
Sur la Fondation Moumié
L’assemblée s’est réjouie des démarches qui ont abouti à la création de La Fondation Moumie à Genève, et à la reconnaissance de cette Fondation par le Canton de Genève. Cette Fondation prendra désormais la direction de toutes les activités relatives au Prix Moumie, et la reconnaissance du combat des leaders historiques.
L’assemblée a décidé que La Fondation MOUMIE devenait de fait une entité indépendante, et a proposé qu’elle inscrive dans son agenda immédiat la prise en charge, par une pension annuelle, des veuves des leaders nationalistes qui vivent dans une indigence inacceptable, alors que des épouses des pontes du régime Biya, qui n’ont rien fait pour être propulsés où elles se trouvent, mènent un train de vie luxueux et extravagant.
L’assemblée a proposé que cette pension soit étendue aux veuves des patriotes qui ont écrit l’hymne national du Cameroun
Les émeutes de février 2008.
Au mois de février dernier, le peuple Camerounais, dans un élan patriotique de soulèvement populaire, a indiqué son rejet total de la tyrannie du Renouveau. Ce soulèvement patriotique a été noyé dans le sang, et en trois jours seulement, Paul Biya a fait tuer plus de 100 jeunes, et mis en prison plus de 1000 autres. Cet acte d’insurrection populaire a contraint Paul Biya à baisser le prix du carburant, et à revoir à la baisse les prix de certaines denrées de première nécessité. L’assemblée
- Félicite toutes les organisations, à l’instar de l’ACAT, la LCDH, CRI et les médias camerounais qui ont contribué à mettre à nue tous les crimes commis par l’armée à la solde de Paul Biya
- Affirme que les crimes de Paul Biya contre le peuple camerounais constitue un délit de crime contre l’Humanité, auquel il doit devoir répondre un jour ou l’autre
- Remercie les avocats qui ont défendu vaillamment les braves patriotes qui croupissaient dans les geôles infestes et infectes de Paul Biya
- Remercie les femmes et les hommes qui se sont mobilisés courageusement au Cameroun et se mobilisent toujours pour exiger la libération de ces jeunes
- Se réjouit de la forte pression exercée sur Paul Biya et qui l’a obligé à libérer une partie des patriotes arrêtés
- Joint sa voix celle de l’association des Femmes « CRI » pour exiger que tous les autres patriotes qui croupissent encore dans ces prisons soient libérés immédiatement.
- Décide d’organiser une série de conférences en Europe pour exposer les images des crimes commis par le régime au mois de février, et d’y associer les organisations humanitaires internationales et nationales afin qu'elles permettent au monde entier de voir les atrocités que Paul Biya veut cacher à l’humanité.
-Appelle les patriotes à se mobiliser plus que jamais pour relancer la lutte pour la dignité et la liberté au Cameroun
Fait à Colmar, le 28 juin 2008
Brice Nitcheu, Secrétaire Exécutif
23 octobre 2007
Lettre urgente du CODE à Monsieur SARKOZY au sujet du risque de la modification de la constitution camerounaise par Paul Biya
A l'occasion de la visite officielle de Paul Biya en France, le Collectif des Organisations Démocratiques et patriotiques des Camerounais de la Diaspora ( CODE) adresse une lettre à Monsieur Nicolas Sarkozy au sujet de l'urgence de la situation camerounaise face au risque de la modification de la constitution camerounaise.
L'intégralité de la lettre ici >>> Lettre_a_Sarkozy
22 octobre 2007
Bruxelles: Le manifeste du Prix Moumié a été rendu public ce week-end.
C'est au siège du Code situé à l'Avenue des sept Bonniers à Bruxelles que Thierry Amougou, membre du comité d’organisation du prix Moumié a présenté le dimanche 22 octobre dernier dans l’après midi à la presse et aux personnalités présentes, le manifeste du prix Moumié, Ce document de 11 pages, revient sur le contexte justificatif, l'importance, la portée et les enjeux du Prix Félix Moumié pour le développement du Cameroun et de l’Afrique.
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21 octobre 2007
Le Cameroun, dans son état actuel, est comme un grand château dont on a raté les fondations.
Il ya de cela quelques semaines, le Journal Camerounais Libération Plus,Hebdomadaire d’enquêtes et d’informations Générales paraissant à Yaoundé au Cameroun avait accordé une interview au secrétaire exécutif du Code.Suite à la demande croissante de nos lecteurs, afin d'apporter des clarifications sur l'action diplomatique du Code, la formation d'un gouvernement camerounais en exil, le prix Moumié, nous vous livrons ici dans son intégralité le contenu de cet entretien.
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