19 mars 2009
Bruxelles:Le CODE va assiéger l'ambassade du Cameroun à Bruxelles le 19 mai prochain
"Venez sauver le Cameroun" Ledoux paradis
envoyé par ledouxparadis

Le CODE organise le 19 mai, à l'ambassade du Cameroun à Bruxelles, une manifestation pour "commémorer" les 27 années de gabégie, de crimes politiques et économiques de Paul Biya.
A cette occasion, 27 cercueils seront déposés à l'ambassade, et 27 ballons gonflables seront lancés dans le ciel de Londres, Genève, Paris, Bonn, Washington, Bruxelles, Moscou, Dlouala et Yde, pour symboliser les 27 annees de gabégie de Paul Biya et de sa clique au pouvoir.
La Cellule de la Communication
22 février 2009
CODE: Semaine des martyrs, une délégation du Code rend visite à Jacky Essomé, la maman de feu junior Mbeng
Pour commémorer les tristes évènements qui ont secoué le Cameroun du 23 au 29 février 2008. Comme promis, le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora a ouvert ladite semaine par une série d’activité au sein de la diaspora camerounaise dont la visite de Madame Essomé Jacky, la maman de Junior Mbeng,tué le 25 février 2008 au Cameroun lors des éméutes.
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20 mars 2008
Grande veillée nationale du CODE à la mémoire des jeunes assassinés en février dernier au Cameroun pendant les insurrections
Répondant à l’insurrection populaire initiée par le Peuple pour protester contre son régime, Paul Biya, toujours fidèle à sa réputation de barbare impitoyable, a ordonné que les jeunes qui affrontaient courageusement sa soldatesque soient matés pour tous les moyens. Le résultat est sans appel : Plus de 100 jeunes en quatre jours, tués froidement par des militaires largement engraissés pour protéger un régime aux abois, et plusieurs corps repêchés dans les eaux, visiblement noyés par un pouvoir autocrate qui voulait soustraire les preuves de ses crimes.
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11 mars 2008
Grand meeting de protestation de la Diaspora camerounaise le samedi 15 mars, 14h,à la place du Trocadéro de Paris
Tous à la Place du Trocadéro le Samedi 15 mars 2008 à 14h pour rendre hommage à tous les Camerounais tués pendant les récents soulèvements populaires. Unissons-nous pour dire tous Non aux massacres à balles réelles de la jeunesse Camerounaise, Non à la vie chère, Non à la modification de la constitution
Contact et informations: Le comité d’organisation France: « Général » Robert Wanto (0698010896); Célestin Djamen (0625346545); René Emeh Elong (0616179383)
Pour les modalités de départ de Bruxelles: Prendre attache avec le comité de Belgique au : 0475 354 970 (Proximus) 0499 431 764 ( Base) 0485 39 58 85 (Base) 0497 22 66 41 ( Mobistar)
Ceux de Londres : 00 44 795 61 555 73. Ceux de l’Allemagne : Tel: 0162 3668331 ; Tel :0176 24608065 , Tel: 01634637140 . Hollande : 06 192 068 77
Le CODE
22 février 2008
CODE: Semaine des martyrs, une délégation du Code rend visite à Jacky Essomé, la maman de feu junior Mbeng
Pour commémorer les tristes évènements qui ont secoué le Cameroun du 23 au 29 février 2008. Comme promis, le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora a ouvert ladite semaine par une série d’activité au sein de la diaspora camerounaise dont la visite de Madame Essomé Jacky, la maman de Junior Mbeng,tué le 25 février 2008 au Cameroun lors des éméutes.
L'ambiance était triste le dimanche 22 février dernier à 13 heures quand la délégation du Code est arrivée chez Madame Jacky Essomé à Bruxelles.
C'est dans une ambiance musique religieuse noyée dans un récit pathétique que Madame Essomé a accueilli ladite délégation. Au menu quelques témoignages sur les circonstances qui ont précédées le décès de son fils Junior Mbeng le 25 février 2008 au Cameroun.
Selon cette dernière,tout se passe actuellement au Cameroun comme si on voulait effacer ce drame dans la tête des Camerounais.
"Ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie doivent être glorifiés, et leur sang ne sera jamais versé pour rien" ont réitéré Marcel Tchangue et Eric Nguemaleu qui ont pris tour à tour la parole pour expliquer à cette dernière le but de leur visite
Pour mémoire et pour reprendre le Code, dans le courant du mois de février 2008, les Camerounais se sont soulevés pour barrer la voie au despote Pau Biya qui venait d’annoncer son intention de modifier la Constitution pour mourir au pouvoir, et pour décrier la famine qui tue dans un pays jadis connu pour son dynamisme alimentaire, mais aujourd’hui ruiné par une clique de voyous insatiables.
Pour répondre à ce mouvement populaire et insurrectionnel, Paul Biya a étalé au grand jour les réflexes de barbare qui caractérisent tous les potentats de son acabit. En quatre jours de manifestations qui avaient pourtant commencé pacifiquement avant que les militaires à la solde du régime ne commencent les massacres, plus de 100 jeunes patriotes ont été massacrés. Selon les exégètes du « Renouveau », il n’y a eu « que 40 morts ». Pour un régime habitué aux massacres, on ne devrait donc pas faire autant de bruits pour « seulement 40 morts ».
A l’occasion du 1er anniversaire de ces massacres, le CODE lance une série d’action pour rappeler à la conscience des Camerounais et du monde libre que ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie doivent être glorifiés, que leur sang ne sera jamais versé pour rien, et que ceux qui martyrisent, affament et assassinent le Peuple seront poursuivis sans relâche, un jour ou l’autre
Une série d'activité est envisagée du 15 au 28 février 2009.
Au programme,
1- La remise d’un Mémorandum spécial sur les massacres de février 2008 au cours d’une rencontre avec les officiels de l’Union Européenne à Bruxelles
2-d’une rencontre avec la Commission des Droits des Nations Unies à Genève
3- d’une rencontre avec les officiels du Commonwealth à Londres
4- d’une rencontre avec les Officiels du Département d’Etat Américain à Washington
5- d’une rencontre avec les Officiels de la Francophonie à Paris
6- d’une rencontre avec les officiels de l’Union Africaine à Bruxelles
7 - Démonstration silencieuse le 27 février 2009 devant les ambassades du Cameroun à Bruxelles, Londres et Washington avec 200 bougies rouge allumées devant chacune de ces ambassades
8- Remise d’un cercueil aux ambassadeurs du Cameroun à Londres, Bruxelles, Paris et Washington, cercueil destiné à Paul Biya
9- Messe de requiem en la mémoire des Camerounais tués par les forces de l'ordre
10 - Dépôt de gerbes de fleurs sur les tombent des victimes des massacres
11- Appel à une minute de silence
12- Visite de la famille des victimes
Cellule de Communication du Code
18 janvier 2008
1er Anniversaire des massacres de février 2008: Le CODE a commandé des cercueils pour Paul Biya"
Dans le courant du mois de février 2008, les Camerounais se sont soulevés pour barrer la voie au despote Pau Biya qui venait d’annoncer son intention de modifier la Constitution pour mourir au pouvoir, et pour décrier la famine qui tue dans un pays jadis connu pour son dynamisme alimentaire, mais aujourd’hui ruiné par une clique de voyous insatiables.
Pour répondre à ce mouvement populaire et insurrectionnel, Paul Biya a étalé au grand jour les réflexes de barbare qui caractérisent tous les potentats de son acabit. En quatre jours de manifestations qui avaient pourtant commencé pacifiquement avant que les militaires à la solde du régime ne commencent les massacres, plus de 100 jeunes patriotes ont été massacrés. Selon les exégètes du « Renouveau », il n’y a eu « que 40 morts ». Pour un régime habitué aux massacres, on ne devrait donc pas faire autant de bruits pour « seulement 40 morts ».
Paul Biya, ses ministres et tous les profiteurs qui gravitent autour de son régime ne connaissent pas les souffrances d’une mère ou d’un père qui pleure sur la dépouille d’un enfant assassiné par des militaires qui tuent pour maintenir un seul homme au pouvoir. Ils vivent cloîtrés dans leurs bunkers et croient qu’ils ont le droit de vie ou de mort sur les autres. Ils tuent en sachant qu’ils ne répondront peut-être jamais de leurs crimes. Ils se trompent !
A l’occasion du 1er anniversaire de ces massacres, le CODE lance une série d’action pour rappeler à la conscience des Camerounais et du monde libre que ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie doivent être glorifiés, que leur sang ne sera jamais versé pour rien, et que ceux qui martyrisent, affament et assassinent le Peuple seront poursuivis sans relâche, un jour ou l’autre
Nous devons à ces martyrs, ceux qui ont fait don de leur vie pour un Cameroun libre et meilleur, de garder en nous leur Mémoire vivante pour l’éternité. Nous nous devons de lutter sans relâche afin que leurs sacrifices ne soient jamais vains.
Dans cette perspective, le CODE envisage des actions du 15 au 28 février 2009, pour marquer le premier anniversaire de ces massacres.
Au programme,
1- La remise d’un Mémorandum spécial sur les massacres de février 2008 au cours d’une rencontre avec les officiels de l’Union Européenne à Bruxelles
2-d’une rencontre avec la Commission des Droits des Nations Unies à Genève
3- d’une rencontre avec les officiels du Commonwealth à Londres
4- d’une rencontre avec les Officiels du Département d’Etat Américain à Washington
5- d’une rencontre avec les Officiels de la Francophonie à Paris
6- d’une rencontre avec les officiels de l’Union Africaine à Bruxelles
7 - Démonstration silencieuse devant les ambassades du Cameroun à Bruxelles, Londres et Washington avec 200 bougies rouge allumées devant chacune de ces ambassades
8- Remise d’un cercueil aux ambassadeurs du Cameroun à Londres, Bruxelles, Paris et Washington, cercueil destiné à Paul Biya
9- soirée de commémoration, projection du film des massacres et d’exposition des images des massacres
10 - Dépôt de gerbes de fleurs sur les tombent des victimes des massacres
11- Appel à une minute de silence
Le CODE saisi cette occasion pour rappeler au Peuple Camerounais que Paul Biya ne partira jamais par les urnes, et seule une insurrection populaire est susceptible de renverser son régime. Cette option reste plus que jamais ouverte
Fait à Londres, le 16 janvier 2009
Brice Nitcheu
Secrétaire Exécutif du CODE
01 janvier 2008
Achille Mbembe: " L'Upc représente le potentiel insurrectionnel de la lutte qu'il faut réactiver "
Achille Mbembe, en s'appuyant sur l'héritage de l'Union des populations du Cameroun (Upc), fait l'examen de divorce avec des pseudo-valeurs inspirées par un régime corrompu et malfaisant.
Quel regard portez-vous sur l'Upc 60 ans après ?
S'il y a un héritage intellectuel, moral et politique du mouvement nationaliste qui vaille la peine d'être défendu dans le Cameroun postcolonial, celui-ci est sans doute à chercher dans l'idée même de la grève morale, du soulèvement, de la lutte organisée dans le but de mettre un terme à un ordre oppressif et malfaisant qui limite les capacités de vie et toutes sortes de potentialités.
L'Upc a-t-elle des acquis ? Si oui lesquels ?
Dès sa fondation en 1948, l'Union des populations du Cameroun inscrit l'idée de la grève morale, du soulèvement et de la lutte organisée dans une triple perspective, et c'est ce qui fonde son héritage.
Qu'est-ce la grève morale sinon le fait de sortir, en toute conscience, de la sorte de prison mentale dans laquelle les régimes oppressifs généralement encasernent leurs sujets ? C'est le fait de refuser obstinément d'adhérer aux pseudo-valeurs que met en avant tout régime de violence (la hargne, le mensonge institué et la fourberie, la loi du ventre et des fétiches, la faconde imbécile, le masque de notabilité sous les devers de la vénalité). C'est aussi le fait de se libérer moralement de l'emprise que ces pseudo-valeurs exercent dans la conduite de soi. C'est l'équivalent, si vous voulez, de l'insoumission éthique.
Le soulèvement vise, quant à lui, à devenir libre, à être par et pour soi, à se constituer en tant que sujet humain responsable devant soi, devant les autres et devant les nations. C'est ce qu'il nous faut appeler la politique de la montée en humanité.
Le soulèvement ou encore la lutte organisée vise ensuite à " faire communauté ", à " faire nation ". Car le souci de soi est, ici, inséparable du souci des autres ? d'une politique de la solidarité et de la communauté qui inclue la communauté universelle des nations.
La lutte vise finalement à produire la vie, à éliminer les forces qui, dans le contexte colonial, concourent à la mutiler, à la défigurer, voire à la détruire. Ce projet d'une vie humaine plénière ? tel est le projet politique de l'Upc à l'époque de Ruben Um Nyobè.
Tel est aussi le sens de sa lutte, le sens de sa mort, et le sens des souffrances et des sacrifices multiformes endurées à l'époque par tous ceux et toutes celles qui s'impliquèrent dans le mouvement de l'indépendance.
Le soulèvement à l'époque a donc pour objet de répondre à la triple question : Qui sommes-nous et où en sommes-nous dans le présent ? Que voulons-nous devenir ? Et que faut-il espérer ?
Au-delà du nécessaire combat pour le pain quotidien, Um Nyobè identifia ces questions de l'origine et de la destination, de la volonté et de l'espérance comme les questions centrales du politique. Je crois qu'elles le demeurent, à plusieurs égards, aussi bien pour l'Afrique en général que pour le Cameroun en particulier. Je crois également qu'elles restent inséparables des trois autres dimensions de l'éthique politique chez Um, à savoir monter en humanité, faire communauté et produire la vie.
Sans cette dimension éthique, le politique se réduit à une vulgaire lutte à mort ? la lutte pour la conquête d'un pouvoir qui n'a d'autre justification que lui-même ; qui est détaché de tout projet autre que sa propre reproduction et qui est prêt à tout pour y parvenir. Or justement, c'est là où nous en sommes maintenant, au Cameroun.
Je dirais donc que de l'héritage de Um et de ses compagnons, ce qu'il nous faut réactiver aujourd'hui, de façon assez urgente, c'est cette pensée du soulèvement.
Cette idée du soulèvement, il nous faut l'inscrire dans des pratiques culturelles et artistiques neuves (dans notre musique, notre poésie, notre roman, notre peinture et notre cinéma, nos manières de nous vêtir, de nous coiffer, de parler et de nous habiller). Ces actes de dissidence culturelle doivent préparer le terrain à des pratiques politiques plus directes et plus conséquentes, qui ne sont plus de l'ordre de l'émeute spontanée et sans lendemain, mais qui s'inscrivent dans un véritable projet de mise en échec d'un régime corrompu et malfaisant.
L'Upc peut-elle renaître ? Si oui dans quelles conditions ?
Il ne s'agit pas nécessairement de ressusciter ce qui a fait son temps. Ce qui m'a toujours intéressé dans l'histoire du mouvement nationaliste, ça n'a jamais été l'histoire de l'appareil en soi ou encore l'histoire des luttes pour le contrôle de l'appareil pour l'appareil. On sait qu'après la mort de Um, cette " petite histoire " strictement sans intérêt se transforma très vite en une histoire de divisions et de ressentiment, une histoire à mes yeux totalement stérile, futile et qui, apparemment, se poursuit encore de nos jours.
A mes yeux, le noyau de l'idée nationaliste, c'est plutôt cette lutte en vue de produire la vie, de rouvrir le futur, d'empêcher que le futur ne soit fermé. Ce que Um appela " l'âme immortelle du peuple camerounais ", c'est, aujourd'hui justement, le potentiel insurrectionnel de cette mémoire de la lutte, avec toute la dimension de foi et d'espérance qui en était le corollaire ? foi et espérance en un avenir qui doit toujours rester ouvert.
Je crois que dans les conditions actuelles, c'est ce potentiel insurrectionnel qu'il faut réveiller et réactiver si l'on veut ouvrir des horizons nouveaux pour ce pays bloqué depuis des décennies. Or justement, réveiller ce potentiel insurrectionnel suppose trois choses.
Et d'abord un énorme travail dont le but serait la construction culturelle d'un imaginaire alternatif de la vie, du pouvoir et de la cité.
L'invention d'un imaginaire alternatif de la vie, du pouvoir et de la cité exige la remise à jour des solidarités transversales, celles qui dépassent les affiliations claniques et ethniques; la mobilisation de ces gisements religieux que sont les spiritualités de la délivrance; la consolidation et la transnationalisation des institutions de la société civile; un renouveau du militantisme juridique qui avait caractérisé le début des années quatre-vingt-dix; le développement d'une capacité d'essaimage notamment en direction de la diaspora et l'adoption d'une plate-forme consensuelle concernant les réformes radicales et essentielles en vue de la refondation du pays une fois que le régime actuel aura été déchu.
La pensée du soulèvement doit donc aller de pair avec une imagination de la refondation. Les deux sont, au demeurant, indissociables.
Tout ceci suppose évidemment le développement de nouvelles formes d'organisations, d'associations et de réseaux capables de favoriser la naissance de nouvelles formes de militantisme bien enracinées dans les réalités locales, mais aussi capables de s'articuler sur l'international.
Il suppose ensuite la constitution d'un véritable mouvement politique démocratique capable de transcender les clivages objectifs de la société camerounaise. Dans les conditions actuelles, un tel mouvement ne saurait être qu'un mouvement moral, une vaste insoumission morale. Mais il doit également être capable de rallier de manière réaliste toutes les forces constituées de l'opposition, y compris, si cela existe, la dissidence latente au sein du parti au pouvoir.
Mais réveiller le potentiel insurrectionnel exige aussi que nous réfléchissions simultanément à la question de la violence armée.
C'est une question politique et éthique extrêmement complexe et délicate qui vient de notre passé, qui hante notre présent et qu'il nous faut traiter avec réserve et de manière responsable. Car, tout sang versé ne produit pas nécessairement la vie, la liberté et la communauté.
Pour le moment, je dis simplement que si les Camerounais veulent s'en sortir, il leur faudra tôt ou tard réexaminer cette possibilité inscrite d'ailleurs dans notre histoire ? la possibilité du soulèvement armé. Il leur faudra opérer le passage de la rébellion passive, de l'émeute à une organisation plus systématique et plus structurelle d'une violence dirigée contre un pouvoir irrémédiablement corrompu, abrutissant et mortifère. Mais encore faudrait-il qu'ils soient prêts à consentir les inévitables sacrifices qu'exige ce genre de bond historique.
Entretien avec Noé Ndjebet Massoussi
Le Messager du 16 avril 2008
29 octobre 2007
Invitation spéciale: Prix MOUMIE
Le Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora (CODE) vous invitent à bien vouloir prendre part aux cérémonies marquant le 47ième anniversaire de l'assassinat du Docteur Félix Roland Moumié. L'activité maîtresse de cette cérémonie sera la remise solennelle du Prix Moumié à Mr Mboua Massok
Où ? au Ramada Park Hotel
Situé à l'Avenue Louis Casal 75-77
1216 Génève Cointrin Suisse
Quand ? Le samedi 03 novembre de 17h à 20h 00.
Présentation et témoignage historique du Professeur Kapet de Bana. Invité spécial, Franck Garbely, le réalisateur du documentaire" Afrique sous contrôle", l'assassinat de Félix Moumié.
Des charters sont prévus dans toutes les capitales Européennes.
Bien vouloir prendre attache avec le Secrétariat à la coordination du CODE à comitedecoordinationcode@yahoo.fr
22 octobre 2007
CODE: Prix Moumié, flash back sur 45 ans de l'histoire du Cameroun
Félix Roland Moumié. Qui était t-il ? Pourquoi avait t-il été assassiné ? Quelle était sa vision sur le Cameroun ? Pourquoi à ce jour un Prix Félix Moumié ? Pour tenter de répondre à ces questions, nous avons jugés utile de vous faire revivre les faits marquants de l’histoire du Cameroun. 45 ans après, son combat reste d'actualité. 45 ans après, il ne faut pas que Moumié, Um Nyobé,Ossendé, Ouandié, et les autres soient morts pour rien.
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10 octobre 2007
Prix Moumie: Mboua Massock écrit à la diaspora.
Dans quelques jours et plus précisément le 3 novembre prochain, le combattant Mboua Massock du Cameroun recevra du CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora)devant la presse nationale et internationale sans oublier les personnalités diverses et divers acteurs de la société panafricaine le Prix Moumié. L'heureux récipiendaire en a profité pour s'adresser à la diaspora.
Lire la suite >>>lettrenonclose2_1_













